Warhammer – L’Ennemi Intérieur – 27e et dernière séance : l’Empire en flammes

Je retrouve mes acolytes au palais du Tsar de Kislev, mais perd Elke Külnar, qui préfère retrouver confiance en elle en se plaçant au service direct de son culte. Vladimir Lapkov parvient à convaincre son épouse de voyager avec nous jusque Middenheim. Le voyage se déroule sans encombre. Arrivés dans la Cité du Loup Blanc, nous nous rendons directement au palais, où nous apprenons que le Graf Boris et son fils Heinrich, ainsi que le Seigneur des Lois Ehrlich, sont partis, entourés d’un détachement de chevaliers panthères, à Altdorf où les Comtes Électeurs ont été convoqués. Ehrlich nous a d’ailleurs laissé une missive nous enjoignant de nous rendre aussi rapidement que possible dans la capitale impériale pour nous joindre à la suite du Graf.

En route, nous faisons la connaissance d’un répurgateur, Théophilius Habermas, alors qu’il purifie par le feu une sorcière, mais alors que celle-ci se meurt dans les flammes, une démonette déchire son corps calciné et attaque ! Le répurgateur, visiblement éprouvé, ne peut que nous remercier, mais ne semble pas tout à fait sain d’esprit. Plus loin, nous croisons un détachement du Talabecland, au repos dans une clairière, mais nous ne nous arrêtons pas. Arrivés à Altdorf, nous entendons la rumeur selon laquelle l’Empereur aurait été tué ! Rumeur malheureusement confirmée une fois arrivés à l’Impérial, l’auberge louée par la délégation de Middenheim. Nous y sommes reçus par le grand prêtre Ar-Ulric. Celui-ci nous dit compter sur notre présence pour protéger le Graf.

Il nous raconte que Karl-Franz premier a été tué le matin même, au Volkshalle, en pleine séance, par l’un de ses gardes. Avant d’être abattu à son tour, son assassin a proféré des propos condamnant les adorateurs de mutants et louant le Loup ! Une grossière tentative de faire porter le chapeau aux ulricains, selon vous. Plus tard dans la journée, nous surprenons d’ailleurs une campagne d’affichage destinée à monter les citadins contre les adorateurs du Loup Blanc, et nous y mettons un terme. Nous aidons également un scribe de la délégation d’Emmanuelle Von Liebewitz, comtesse de Nuln et Électrice impériale. Après avoir trop bu, Pieter Grunnenthal nous indique que Heinrich Todbringer et la jeune Emmanuelle auraient une liaison.

Le lendemain, nous devons  accompagner le Graf au Volkshalle pour assurer sa protection. Yorri, le Grand Théogone de Sigmar, préside la séance. Il s’agit d’élire le nouvel Empereur. Wolfgang, le fils légitime du défunt Karl-Franz, est seul candidat, mais il lui faut tout de même totaliser assez de voix pour être élu. La rumeur, vous vous en souvenez, fait de lui un mutant enfermé au château Gardereik. Mais Wolfgang se présente, plutôt bien de sa personne, et s’installe sur le trône vacant. Le vote commence. Les premiers votes sont tous en faveur du fils légitime, mais vient alors le tour du Graf Boris. Celui-ci vote contre. Fou de colère, Wolfgang perd alors toute retenue. Tentant de se dégager, le Graf gifle maladroitement l’héritier et celui-ci se transforme alors devant une assistance médusée en un mutant ! Il tue le Graf d’un coup de bras, puis s’en prend à moi, Bel Caradris, le plus prompt à réagir. Mais je l’abat d’un seul magistral coup d’ épée. Le chaos s’empare du Volkshalle et les chevaliers de chaque camp se toisent ou se battent. Le corps du Graf est emmené par ses protecteurs et conduit à l’Impérial où clercs, médecins et Ar-Ulric en personne tentent de le sauver. En vain.

Après quelques heures où monte l’inquiétude, nous sommes convoqués par Ar-Ulric. Celui-ci nous présente Kaslain, l’Archi-Lector de Nuln (lié au culte de Sigmar et ayant voté en faveur de Wolfgang). Tous deux, sous l’ordre du défunt Graf, ont échafaudé un plan parmi d’autres pistes. Si un groupe de héros parvenait à ramener dans l’Empire le symbole de son unité, le marteau de Sigmar, Ghal-Marraz, le peuple si divisé en ce moment pourrait à nouveau s’unir sous la bannière du héros divin de l’Empire. Je décline pour ma part cette quête et donc  de ne partir à sa recherche. La légende prétend que le dernier endroit connu par où serait passé Sigmar, de son vivant, serait un oratoire nain situé dans les Montagnes Noires, par la Passe du Feu Noir. Au port, nous rencontrons Joseph Quartijn et Walken Schulz, et après avoir fait mes adieux à mes compagnons, et surtout lassé de parcourir l’empire,  je reprends seul, à nouveau, la longue et périlleuse route qui me ramènera à la maison auprès des miens, à Tor Yvresse… mais c’est une toute autre histoire…

Elke, Vladimir, Otto, Walken, Godefroid,  je ne vous oublierez jamais…

Et merci à Genseric, notre meujeu pendant c’est quelques années de maîtrise !

Warhammer – 26e séance : Il y a quelque chose de pourri à Kislev

Résumé aimablement fourni par le MJ, Genseric.

Dégoûté par la présence massive de zombies qu’il ne peut occire, l’elfe Bel Caradris n’en peut plus et décide de rentrer prématurément à Kislev. Il vous faut pourtant pousser plus avant vos investigations sur le temple des Anciens Alliés. Conscients d’être la cible de tous les regards en tant que chevaliers au service du Tsar, vous décidez de mettre en scène votre départ, afin entre autres de récupérer vos armes. Avant toutes choses, vous décidez d’aller prévenir Alexis II de la mort (et du retour sous la forme d’un zombie) de son fils Alexis III. Celui-ci semble accuser la nouvelle, mais ne réagit pas officiellement. Une fois sortis, vous vous demandez comment entrer à nouveau sans attirer l’attention, mais la solution vient à vous sous la forme d’un livreur de cognac. Vous négociez un bon prix pour votre passage et la perte du contenu de deux tonneaux. Vladimir, grâce à l’un des pouvoirs de son manteau, peut se faire passer pour un zombie et Godefroy se fait passer pour un assistant du livreur.

Vous réussissez ainsi à tromper la garde puis les tenancières de l’auberge pour vous retrouver, finalement, devant le temple, le soir venu. Grâce à la carte de Julius Olvaga, vous trouvez le passage secret qui mène à l’intérieur. Là, vous surprenez Leonid Barismann, le grand prêtre du culte des Anciens Alliés et vous l’égorgez sans vous faire remarquer. En fouillant la bibliothèque, vous comprenez que les Anciens Alliés sont en réalité deux divinités mineures du Chaos, Zuvassyn et Necoho. L’un prône la trahison et a été mis au ban des autres dieux du Chaos, tandis que Necoho est une sorte d’anti-dieu, prônant la fin de la foi et le déclin des religions. Curieuse alliance. Mais vous poursuivez vos recherches et trouvez une trappe menant aux sous-sol. Selon Barismann, c’est là que résiderait Sulring Durgul. En bas, d’étranges catacombes semblent abriter la réserve de cadavres du nécromant : des corps emmaillotés gisent à certains endroits. Vous écartez facilement quelques menaces et rencontrez successivement un répurgateur ignorant son statut de zombie, décomposé en quittant la pièce où il était enfermé, un alchimiste original et Alexis III, devenu un puissant zombie. Le combat contre ce dernier a coûté cher à certains d’entre vous, mais vous en avez finalement triomphé.

Vous finissez par arriver dans les appartements de Sulring Durgul, mais alors que vous détruisez son bureau démoniaque, la magicienne elfe apparaît derrière vous, très sûre d’elle. Une conversation étrange s’engage, car vous sentez la puissance qui émane de cette femme. Elle démontre d’ailleurs l’étendue de ses pouvoirs envers Elke, très ébranlée par cette expérience. Vous convenez de supplier le Tsar de la laisser tranquille en échange de vos vies, après quoi elle vous laisse repartir… Sur le chemin du retour, Elke, en qui s’est immiscé le doute, tente de contacter Shallya, mais ne réussit qu’à perdre sa grâce divine pour une courte période. De retour à Kislev, le petit groupe est introduit auprès du Tsar, accompagné cette fois par un répurgateur du nom d’Andersen. L’histoire racontée par les personnages ne plait apparemment pas trop au souverain du Kislev, ni à son invité sigmarite. Après des entretiens individuels avec Andersen, les personnages sont congédiés par le Tsar et priés de retourner auprès du Graf, à Middenheim…

 

Kuro Tensai – Résumés des épisodes(avant le grand final du 4/3/12)

Résumé par Yui Saeki ( Yuko des Forgeurs de Rêves)
« Les deux empereurs vont mourir » et « Shin-Edo sera bientôt détruite », telles ont été les prédictions qu’a faites un des valeureux gosses devenu catatonique depuis que nous avons essayé d’en faire un keshin.
Très vite, nous avons fait le lien avec le prochain couronnement du fils de l’empereur qui est censé avoir lieu dans une semaine.
Soupçonnant le nouveau Komeito de ne pas y être étranger, nous avons décidé d’enquêter sur le parti politique dont nous avions obtenu les noms de 20 membres lors de la libération du clone d’Iwasaki Kengo du laboratoire n°4.
Pour se faire, nous avons décidé de nous adresser à l’esprit du réseau de Shin-Edo qui, après avoir eu l’attention attirée par nos requêtes sur une partie bien précise du réseau, nous a donné rdv dans un parc d’attraction délabré ayant pour thème le shintoïsme.
C’est en « s’incarnant » dans une vieille machine à sous censée prédire l’avenir à qui avait 100 yens en poche que l’esprit a pu communiquer avec nous. Nous lui avons soumis la liste des 20 membres du parti et lui avons demandé d’analyser leurs échanges via e-mail. En lui demandant de porter l’attention sur une série de critères (tels que cercle de destruction, les noms du Shuten Doji, d’Iwasagi Kengo, du Kagemusha, d’Amaterasu – Ujigami de l’empereur -, de kusanagi – l’épée mythique d’Amaterasu, aux dernières nouvelles, perdue en pleine mer et qui fait partie d’une série de 3 reliques comprenant un miroir – , etc.), nous arrivons à isoler 5 noms. Parmi eux, le chef du parti – Abe Komenoin -, le chef de la Diet, deux ministres influents ainsi que le directeur des archives du gouvernement.
Nous arrivons à recueillir quelques mails, fruits de leurs échanges. Parmi ceux-ci, nous trouvons les infos suivantes :
– On est sans nouvelles de Susano-o, le frère d’Amaterasu qui était censé garder la Magagoto, qui, on le sait est bien en visite sous nos latitudes ; – « Le Kagemusha a-t-il des doutes ? » Ce qui nous fait comprendre qu’il est avec eux ; – Le nom de Takeshi Kuroda est présent dans les échanges de mail.
Parallèlement à cela, nous nous souvenons que plusieurs livres sur Amaterasu, son frère Susano-o et l’épée ont été écrits et pourraient renfermer des informations précieuses. Un des auteurs de ces livres n’est autre qu’Abe No Seimei.
Nous décidons d’axer nos recherches sur l’archiviste. Celui-ci se fait accompagner d’un keshin, qui forcément est fortement souillé. Grâce à nos contacts dans la police, nous arrivons à prétexter une convocation dudit keshin pour lui parler seuls à seul.
Il travaillait avec Oda Nobunaga mais les infos que nous avons été contraints de lâcher au kagemusha les ont fait tomber dans une embuscade. Ils sont maintenant entre les mains du nouveau komeito. Il nous informe que leur but est de tuer le Magagoto et ce sans craindre de s’associer à des onis et des généraux. Pour se faire, le nouveau komeito a été jusqu’à investir 2% du budget national en fouilles archéologiques pour retrouver l’épée qui pourra tuer le Magagoto. Ils envisagent de faire appel à Oda Nobunaga et d’attirer l’ennemi en prenant l’empereur pour appât. Notre keshin est malgré sa position convaincu que ce que s’apprête à faire le nouveau komeito est la solution de moindre mal : détruire pour mieux reconstruire en se débarrassant du magagoto qui a la possibilité de renforcer les généraux.
Il nous dit également qu’il serait prêt à collaborer pour tuer le kagemusha, qui contrôle à présent toute la génocratie.

Warhammer 25e séance : Il y a quelque chose de pourri à Kislev

L’intendant Bogdanov nous informe de notre prochaine mission pour le compte du Tsar. Les habitants de la cité de Bolgasgrad, au nord de la capitale, agiraient de façon étrange et suspecte. L’agent de Bokhi sur place, Julius Olvaga, n’a plus donné signe de vie ces dernières semaines et nous somme donc dépêchés sur place avec la double mission de savoir ce qui est arrivé à Olvaga et de tirer au clair les rumeurs de la présence en ville d’un célèbre nécromant du nom de Sulring Durgul. Par ailleurs, nous apprenons la mort d’un précieux conseiller du Tsar, un certain Svetlov, empoisonné à Kislev. Bogdanov nous enjoint également à escorter une caravane de particuliers jusqu’à Baiyn. Nous n’avons pas vraiment le choix, même si cette seconde mission m’ennuie au plus haut point.

Menée par Frica Sendaï, la caravane n’est pas très populeuse. Parmi ses membres, nous notons la présence d’un halfelin restaurateur du nom de Débert Sageon, et un forgeron nain appelé Bjarni Noirmarteau. Nous passons rapidement par le village d’Ardkha mais à Belava, alors que je décide de passer la nuit dans une auberge pour profiter d’un bon bain, Godfroid s’emporte sur Frica Sendaï, entendant un bruit suspect à l’intérieur de son chariot. Pour la calmer, Vladimir se propose de fouiller la voiture malgré le malaise évident de Sendaï. Quelle n’est pas sa surprise de découvrir un assassin caché à l’intérieur… Le combat est rude et le magicien, surpris, subit les évènements tout comme Elke, venue à son secours. Il faut finalement l’intervention d’Otto pour venir à bout du meurtrier. Celui-ci, Drogan Iliev, est en réalité l’assassin du noble Svetlov et comptait sortir de la zone d’influence de la milice kislévite en empruntant la caravane de Sendaï, membre involontaire de la secte qui a tout orchestré, la Couronne de Jade.
Entre Belava et Vdovya, nous devons passer par-dessus un pont mais je remarque une bande de pillards prêts à bondir depuis le ravin sur la caravane. Le combat tourne rapidement en notre faveur , même si le groupe adverse disposait d’un magicien expérimenté. Elke semble particulièrement éprouvée par cette attaque et semble à présent éprouver un besoin de noyer ses troubles dans l’alcool. Trois hommes, dont le chef de la bande, sont laissés attachés à un arbre non sans avoir révélé leur cachette et cédé leur butin . Notre caravane arrive finalement à Vdovya où elle est accueillie de façon un peu trop joyeuse… Après dissipation du quiproquo, il se révèle que les habitants attendaient une caravane de vivres en provenance de Kislev, mais pas celle de chevaliers. On s’organisent pour aider les villageois comme nous le pouvons, en partageant la nourriture, en laissant un cheval et en prodiguant des soins. Le burgmeister Bismariev indique que Bolgasgrad est une ville maudite où les morts aideraient les vivants à repousser les troupes du chaos…
Arrivés à Baiyn, notre caravane se dissout rapidement, chacun s’étant fixé un but précis sur place. Mes compagnons tentent donc de monnayer leur butin ou, dans le cas d’Otto, d’attirer l’attention des autorités locales sur la détresse des habitants de Vdovya. On prend enfin le chemin de Bolgasgrad et finit par arriver en vue d’une ville étrange. Après un contrôle au poste de garde, certains d’entre nous décident de jouer la carte de la franchise et de se présenter comme des chevaliers au service du Tsar menant une enquête sur d’étranges activités locales. Sans se démonter, la garde accepte de laisser passer les émissaires du Tsar mais désarmés. En ville, Elke est d’emblée saisie par un étrange malaise. Elle apprendra plus tard que l’ancien temple de Shallya, il y a une quinzaine d’années, a été rasé, ses clercs massacrés, par les troupes du Chaos. Une vision divine lui apprendra la chose. Le malaise ne la quittera pas avant d’avoir quitté la cité. Bolgasgrad est vraiment une ville étrange. Ses habitants semblent avoir accepté l’aide de la nécromancienne Sulring Durgul – sous le couvert d’une sorte de secte appelée le Culte des Anciens Alliés – pour les protéger des troupes du chaos. Historiquement, suite à ses nombreuses invasions, la ville a obtenu du Tsar carte blanche pour se protéger. Elle a alors fait appel aux services d’une sombre magie pour lever une armée de morts-vivants qui patrouillent la région et aident les villageois dans leurs tâches quotidiennes. En ville, l’odeur est insupportable, mais chacun semble s’y être habitué.
Après avoir rendu une visite au palais d’Alexis II, gouverneur local, nous nous rendons chez Julius Olvaga pour découvrir un homme agonisant, victime d’une sorte de malédiction. Dans une crise de délire, Olvaga nous fait don  d’une carte du temple des Anciens Alliés, carte marquant une entrée secrète au bâtiment. Erika, la soeur de Julius, indique que Leonid Barismann, prêtre du culte, est passé prendre les courriers reçus par Julius ces derniers temps. Bien que nous nous sentont piégés et impuissants, on décident d’aller rencontrer ce prêtre dans son temple, mais la rencontre demeure cordiale, bien que guindée. Barismann sait qui nous sommes et tente de nous convaincre de rejoindre le culte des Anciens Alliés, sans succès. Sulring Durgul serait absente – car c’est bien une femme, une elfe – mais devrait bientôt rentrer. Alexis III, le véritable prince de Bolgasgrad, se serait suicidé pour mieux servir le temple sous une forme immortelle.
  … Il y a décidément quelque chose de pourri à Kislev…

Retrouvez toutes les chroniques sur le blog du MJ :http://jdra.eklablog.net/

Warhammer 24e séance : Il y a quelque chose de pourri à Kislev

Enfin rejoints par Elke Külnar, retenue pour des raisons religieuses à Middenheim, les chevaliers du Loup Blanc sont rappelés par le Tsar Bokhi. Bogdanov, l’aide de camp du Tsar, leur confie la mission de se rendre à Chernozavtra, une petite bourgade de l’autre côté des collines, sur la Zapadryeka, entre les steppes des cavaliers Dolgans et les marais infestés de terribles créatures du nord. Il leur est demandé de trouver un certain Gurthgano Gourthaud (Commandant du Tertre de la Mort Terrifiante en eltharin – information que j’ai longtemps laissé de côté sans remarquer que ce serais un indice décisif pour la suite… ) et de lui remettre un message concernant Sulring Durgul et Bolgasgrad. Sergei, un Dolgan, leur servira de guide. En cours de route, alors qu’ils traversent les collines, les chevaliers sont attaqués par une bande constituée de gobelins, d’hommes-bêtes et d’un ogre, mais une fois de plus, le groupe fait des prouesses et le petit guide reste abasourdi par une telle démonstration de force, même si la prêtresse de Shallya a failli y laisser une main.

Au bout d’une semaine, le groupe est accueilli par trois gobelins montés sur des loups qui semblent inhabituellement amicaux. Répondant favorablement à leur invitation, les héros de Middenheim se rendent en bordure de la Zapadryeka, en vue des fortifications de Chernozavtra. Là, une situation insolite les attend. Les gobelins sont des soldats de l’armée d’un hobgobelin appelé Habblo. Celui-ci assiège avec une centaine de soldats un groupe de Dolgans, campés sur l’île de la cité. Les Dolgans, eux, semblent avoir voulu assiéger la cité qui, selon les peaux vertes de Habblo, n’est plus habitée que par des « morts qui marchent »… En réalité, Habblo mène une expédition punitive contre les Dolgans, car ceux-ci, fiers et querelleurs, s’en prennent aux caravanes des hobgobelins qui essaient de s’acheter une conduite dans ces régions sauvages en commerçant avec les villages isolés. Historiquement, tous les héros dolgans se sont forgés une solide réputation de tueurs de peaux vertes. Les Dolgans, eux, entendent libérer leur cité d’hiver, tenue par des morts-vivants, mais ont été suivis de près par les soldats de Habblo.

En restant relativement diplomates, les envoyés du Tsar se font conduire dans la tente de Habblo et celui-ci les charge de remettre un message aux Dolgans, leur proposant de les laisser partir en échange de bisons. Les personnages acceptent ce marché et franchissent le gué vers l’île de la cité. Là, les Dolgans se méfient, pensant à une ruse des peaux vertes, mais finissent par accepter la neutralité des chevaliers. Dafa, le chaman dolgan, évoque les morts-vivants de Chernozavtra comme une infection, mais comme il est pris entre les morts et les peaux vertes, la haine du chaman est à géométrie variable ces derniers temps. Ces zombies sont d’un type particulier. Ils ne peuvent être tirés par des cordes, déploient une force incroyable comme s’il pesaient le poids de dizaines d’hommes. Les murailles de la cité sont elles aussi étrangement protégées de symboles spéciaux. Comment Gurthgano Gourthaud pourrait-il se trouver dans une si étrange cité ? A moins qu’il ne s’agisse d’un nécormant ?

N’écoutant que son courage, Vladimir, le magicien, utilise son sort de vol pour se risquer au-dessus de Chernozavtra et lance un appel à Gourthaud. Celui-ci est finalement entendu et une invitation est lancée. Le kislévite accepte d’entrer dans l’une des tours de la cité et est reçu par un nécromant nain. Celui-ci avoue connaître Sulring Durgul, un nécormant puissant et ancien, mais fait promettre à Vladimir, sous peine d’une sinistre malédiction, qu’il n’utilisera pas ses pouvoirs, ses objets magiques et ses conseils contre un nécromant qui n’aurait pas fait la preuve de sa réelle méchanceté. Selon Gourthaud, la nécromancie n’est pas une magie néfaste et est généralement incomprise. Il ne fait de mal à personne et ne cherche qu’à vivre tranquille à Chernozavtra. Il confie donc quelques astuces à l’élémentaliste ainsi que trois objets magiques, puis le renvoie à ses amis. Bien que les Dolgans voient d’un mauvais oeil le temps passé par le magicien à l’intérieur des murs de la cité, le groupe finit par repasser les deux lignes de front et par rentrer à Kislev où leur est évoquée la suite de leur mission : une enquête à Bolgasgrad, une cité au nord de Kislev, souvent victime des troupes du Chaos et désormais aux mains d’une étrange secte appelée les Anciens Alliés.

Suite au prochain épisode…

Warhammer – Passage en revue des troupes

Voici un bref rappel des PJ de la campagne de l’Ennemi Intérieur:

 Bel Caradris : Haut-elfe originaire de Tor Yrvesse, il a quitté les siens comme ambassadeur de sa nation et compte apprendre tout ce qu’il peut sur les moeurs humaines et impériales en particulier. Digne et distant, il peut s’investir dans une cause qu’il juge adaptée à sa condition et supporter avec flegme les railleries de ses compagnons sur ses petits manquements aux usages impériaux.

Otto Babenberger : jeune garde affecté à la garnison de Vettard, Otto a traversé les montagnes pour aller rejoindre une amie, mais il s’est ensuite laissé entraîner par l’aventure. Il est droit et franc, a le bras fort et est très pieux. ll a en horreur tout ce qui se rapporte au Chaos et compte bien s’employer, à la mesure de ses moyens, à éradiquer toute forme de perversion du monde qu’il affectionne.

Elke Külnar : prêtresse de Shalya issue d’une famille elle aussi entrée dans les ordres, Elke n’en est pas moins une femme affirmée, aussi forte qu’endurante. Elle a une vision très personnelle du culte de sa déesse mais est pieuse et connaît ses limites. Elle a parfois fort à faire dans l’adversité et face à l’attitude de certains de ses compagnons.

Vladimir Lapkov : originaire de Kislev, le jeune élémentaliste a abandonné ses études pour un voyage de noces avec sa promise. Las, celle-ci le laissa choir au profit d’un Tiléen et il revint donc, seul, dans l’Empire afin de reprendre son parcours magique là où il l’avait laissé. Bon vivant, les pieds sur terre, il est conscient de la dureté de sa tâche…

Godefroid Mirmaton : ancien guide urbain, Godefroid est un petit escroc originaire de Parravon. Il a préféré laisser ses anciennes victimes derrière lui et répondre à l’appel des possibilités qu’offre l’Empire. Personnage effacé, il prend peu à peu ses marques dans un groupe qui lui permet de voir du pays et bientôt reprend assez d’assurance pour se rappeler de ses vieilles pratiques.

un rapide résumé en quelques lignes aimablement fourni par le MJ

Warhammer 23e séance : Il y a quelque chose de pourri à Kislev

Après quelques jours passés en cellule, vous apprenez que le fils du Graf, Heinrich Tödbringer, est revenu au bercail. Vous apprenez que des manoeuvres sont en cours pour redorer le blason de la Cité et qu’on ignore encore quelle place vous donner dans ce nouvel organigramme, malgré vos actes héroïques. Vous êtes finalement conduits devant le Graf et le Chancelier Sparsam vous apprend – après les excuses d’usage – que vous êtes promus au rang de Chevaliers Panthères au sein de l’armée de Middenheim, bien que la paperasse prendra un certain temps avant d’officialiser les choses. Que vous soyez guerrier ou pas, le titre vous est proposé, ainsi que les obligations qui l’accompagnent, mais on vous promet également terres ou propriété en ville. Toutefois, une mission vous est rapidement confiée : répondre à l’appel du Tsar Radii Bokhi de Kislev, allié du Graf. Vous supposez que l’essentiel est de vous éloigner de la cité tout en ne perdant pas la face. Ainsi, Middenheim gagne des héros, peut éventuellement perdre des gens qui en savent trop ou, dans le meilleur des cas, gagner de vrais défenseurs loyaux.

Vous vous mettez donc en route pour Kislev, un voyage de deux semaines. En route, vous apprenez que le Talabecland lève des armées pour des raisons nébuleuses, que des attaques de mutants se multiplient dans l’Empire mais que peu de nobles font appliquer la loi interdisant de pourchasser ces créatures dans l’Empire. Plus vous vous approchez de Kislev, plus les hommes-bêtes remplacent les mutants dans les histoires racontées dans les tavernes le long de la route. Vous finissez par arriver dans la capitale, la Perle du Nord, Kislev. L’ambiance y est sinistre. Cette ville n’a pas le lustre de Middenheim ou d’Altdorf et semble aussi maussade que le ciel qui la recouvre. Vous êtes reçus par le Tsar lui-même mais son intendant parle pour lui. Des hommes-bêtes attaquent en effet fermes et villages isolés partout dans la province, et le gouverneur de Volstara a sollicité l’intervention du Tsar. Celui-ci n’ayant aucun chevalier sans ordre de mission a demandé à son allié le Graf de lui en envoyer… Vous entendez les survivants de deux attaques sans apprendre grand chose, si ce n’est des récits de peur et de frustration.

A Volstara, le gouverneur Hertzen vous reçoit très excité. Apparemment, des gens disparaissent dans les bois et un vieil ermite vivant près du village, Pyotr Pyotrovitch, aurait un fils parmi les hommes-bêtes… La première victime du village est un charbonnier qui s’est rendu en forêt près d’un cercle de pierres inconnu. La rencontre avec Pyotr vous laisse entendre que son fils est en réalité un mutant, mais que celui-ci vit seul en marge de la clairière et qu’il n’a rien avoir avec les troupes du Chaos. Pour localiser les hommes-bêtes, Pyotr invoque Leshy, un esprit de la forêt, un géant de sept ou huit mètres de haut. Leshy accepte de vous aider en échange d’un duel contre son ours, Père Ours. La partie est rude, mais vous venez à bout de l’animal, qui se redresse aussitôt, frais comme un gardon. Leshy est cependant déçu, car il a perdu son pari qui voyait l’ours triompher. Il vous permet cependant de rencontrer le fils de Pyotr. Celui-ci a perdu l’usage de la parole et tient parfois plus de l’animal que de l’homme, mais il semble gentil. Il accepte de vous guider jusqu’au cercle de pierres où se trouvent les hommes-bêtes. Vous en tuez deux en route et arrivez finalement à l’endroit indiqué. Là, quatre hommes-bêtes montent la garde, bientôt rejoints par un guerrier du chaos et son démon familier. Une fois de plus, le combat est serré, mais vous vous en sortez vivants. Reste à explorer le vieux temple nain marqué par ce cercle de pierres. Là, le spectre d’un nain sollicite votre aide pour expurger son temple des vestiges du passage, il y a fort longtemps, d’un clan gobelin. C’est sans grand mal que vous nettoyez l’endroit de quelques zombies et des dégradations causées par les peaux vertes. Vous vous acquittez ensuite du voyage du retour vers le village, puis vers Kislev, mais le Tsar ne semble pas en avoir fini avec vous…

par Genseric

Warhammer 21e et 22e séance : le pouvoir derrière le trône

Sixième et antépénultième jour de festival dans la Cité du Loup Blanc. Les compagnons se réunissent de bon matin dans la salle commune des Armes du Templier dans l’attente de leur ami elfe Bel Caradris. Celui-ci finit par arriver, mais son attitude, à force de fréquenter la bonne société de Middenheim, a tendance à irriter ses vieux compères et le ton monte. Les informations apportées par l’elfe ne satisfont pas Vladimir et l’elfe décide de repartir en ville. Le même jour, il doit participer aux joutes organisées dans le Grand Park. Il passe donc prendre son cheval aux écuries mais constate que celui-ci n’est pas dans son état normal : nerveux, tremblant, les flancs couverts de sueur… Apparemment, le cheval aurait ingurgité une herbe spéciale. Inquiet, Bel Caradris se précipite au palais afin de chercher un autre cheval pour les joutes et soudoie les gardes présents pour obtenir leur aide. Un magnifique destrier répondant au nom de Sirfal lui est proposé.Après une visite chez Petra Liebkosen, sa dame pour les joutes, l’elfe se rend aux joutes, bientôt rejoint par Vladimir, qui s’était porté volontaire pour devenir son écuyer, et Godefroid. Las, au moment de participer au tournoi, Sirfal semble pris du même mal que le cheval de l’elfe. Bel Caradris participe tout de même et à force de persévérance, réussit à se hisser tant bien que mal en finale du tournoi. A un moment, il est opposé à un certain Gotthard Goebbels, mais après avoir remarqué un symbole étrange sur un revers d’épaulière, Bel Caradris réussit à faire disqualifier son adversaire et ainsi poursuivre son parcours jusqu’en finale, mais il doit alors s’incliner contre plus fort que lui. L’elfe décide tout de même de déposer plainte pour l’empoisonnement de son cheval. Après ce début d’après-midi chargé, les groupes se divisent. Bel Caradris se rend chez son ami Dieter Schmiedehammer, l’ancien Champion du Graf et Otto, Godefroid et Vladimir décident d’investiguer sur le fils de Hildeguarde Zimperlich, le chaperon de la princesse Katarina, qui serait selon Petra à la tête d’un réseau de prostitution et de trafic de drogue en ville.Bel Caradris rencontre l’ancien champion chez lui, avec son amie Kirsten Jung. Lors de la conversation, il surprend le guerrier à répéter les mêmes propos lorsqu’est évoqué l’impôt nain, comme s’il n’était plus lui même. Dieter dit que l’impôt nain est juste et que les nains ont de quoi payer. Étrange.

 

Pendant ce temps, les trois compères fréquentent le quartier de la Porte Sud et finissent au Rat Noyé, à la recherche d’un indice concernant le fils de Zimperlich. Par chance, ils tombent juste et après avoir tiré les vers du nez de trois prostituées, organisent une rencontre avec l’intéressé. L’homme les accompagne chez lui mais la conversation tourne rapidement à la bagarre, bagarre dont les trois héros se sortent sans verser le sang. Maîtrisé et ligoté, le voyou répond à leurs questions. Sa mère lui verse de fortes sommes d’argent pour « assurer sa subsistance » et il apprend aussi aux héros qu’un certain Joseph Sparsam, Chancelier du Graf, serait un de ses clients réguliers pour la drogue. Brandissant le spectre des répurgateurs, Vladimir s’assure du silence du voyou.Pendant ce temps, Bel Caradris et Elke Külnar se rendent au palais où la prêtresse fait enfin la connaissance de quelques personnalités. Le médecin Pavarotti, qui ne semble pas insensible à ses charmes, la princesse Katarina et son chaperon ainsi que, dans le courant de la soirée, le grand prêtre Ar-Ulric. Celui-ci finit par avouer, dans une sorte d’interrogatoire serré, qu’il a bel et bien eu une relation avec la favorite du Graf, Emmanuelle Schlägen, mais qu’il y a mis un terme lorsque leur correspondance leur a été volée. Les prêtres d’Ulric se doivent au célibat et la nouvelle de cette relation aurait fragilisé la position du culte d’Ulric, autant dire de la cité elle-même. Selon lui, une dame appartenant à une famille du Middenland, les Von Stern, serait l’intermédiaire du cerveau de l’affaire. Encore des pistes, encore des noms, mais au moins, la dame Von Stern serait la même dame que celle qui avait organisé l’enlèvement de la fille de Herlich, le Seigneur des Lois… Au moins une info qui se recoupe…

Vous apprenez aussi que l’attitude étrange de Dieter Schmiedehammer serait peut-être due à une hypnose. Pavarotti accepte de vous accompagner chez lui le lendemain pour en avoir le coeur net.

Le mystère s’épaissit.

 

Alors que Elke est rappelée au temple de Shallya pour s’occuper des blessés d’un match de rotzball improvisé en pleine rue, Bel Caradris et Vladimir Lapkov se rendent en compagnie du docteur Pavarotti chez Dieter Schmiedehammer afin d’établir si oui ou non l’ancien champion du Graf a été hypnotisé. Le Tiléen réussit à ôter de l’esprit de Dieter les idées implantées par une mystérieuse rousse décidément bien présente dans les intrigues qui minent Middenheim. Cette piste s’arrêtant là, nos héros se renseignent sur Gotthard Goebbels, le mystérieux jouteur en armure affublée d’une rune chaotique. Ils finissent par le localiser : il n’est pas trop difficile à trouver, puisque c’est le Maître de la Kommission du Commerce et qu’il est connu du Seigneur des Lois Ehrlich. Chez lui, il n’est pas difficile de lui faire avouer qu’il n’est autre que Gotthard Von Wittgenstein, mais un marché est passé. En échange de renseignements et d’un rendez-vous avec la rousse répondant au nom de Aminda Von Stern, compagne du Seigneur des Lois Wassmeier, les aventuriers proposent de garder le secret sur son identité. Le « grand projet » dont Gotthard parlait dans sa lettre n’est autre qu’une grande orgie en ville.Aminda Von Stern répond bien à l’invitation sous un prétexte fallacieux et est rapidement maîtrisée par les héros après que Elke ait rejoint toute la bande. Amenée chez Ehrlich, elle est finalement présentée devant l’un des Middenmarshalls et Dieter Schmiedehammer. Sous l’hypnose de Pavarotti, elle répond à toutes les questions et accable ainsi Wassmeier. Pire, elle révèle que Hoflich, le troisième Seigneur des Lois, est mort et actuellement remplacé par un Doppleganger, un changeur de forme. Des gardes sont appelés et ordre est donné d’amener Wassmeier et le faux Hoflich à la garnison, mais le Middenmarshall hésite et demande aux sorciers de la Guilde de confirmer que Von Stern dit bien la vérité. Otto accompagne des gardes chez Wassmeier, mais celui-ci parvient à les éviter grâce à une vulgaire diversion. Godefroid se rend chez Hoflich avec d’autres miliciens, mais n’y découvre qu’un cadavre momifié, celui du vrai Hoflich, ainsi qu’un schéma qui semble retracer les contours du complot. Chez les sorciers, Aminda confirme bien sa version et des dispositions sont alors prises pour protéger le Graf.

Arrivés au palais, Bel Caradris, Elke et Vladimir, accompagnés d’un Middenmarshall et de gardes, se ruent vers les appartements du Graf lorsqu’ils apprennent que Hoflich, alias le Doppleganger, les y a précédés. Ils découvrent deux Grafs identiques occupés à se battre, mais une Rafale de Vent de Vladimir et la promptitude de l’elfe empêchent le monstre de commettre son forfait. Pendant ce temps, en ville, Godefroid et Otto entendent un grand fracas en provenance de la Porte Sud : il semble que Wassmeier ait rencontré son destin en essayant de s’échapper de la ville, mais sa mort demeure incertaine : un éclair semble avoir frappé le pont qui enjambe le vide au-devant de la porte et selon les témoins, son chariot serait tombé en contrebas. Mais ce n’est pas le plus inquiétant. Les héros sont finalement rappelés au palais où le Middenmarshall les mets aux arrêts. Apparemment, il a été jugé qu’ils en savaient trop sur les mécanismes du pouvoir en place et sur les vices cachés de différentes personnalités : drogues, relations interdites, faiblesses charnelles ou opinions politiquement incorrectes… En voilà une façon de traiter les sauveurs du Graf…

par Genseric

 

Kuro Tensei – We only live twice – Reunion

 Le temps s’écoule lentement à Shin-Edo, malgré la panique, aucune déclaration officielle d’aucun camp n’est venu mettre fin aux interrogations de la population. Le Nouveau Komeitô sensé avoir pris le pouvoir n’est toujours pas sorti de son mutisme et les députés de la Diète sont autant déboussolés que la population. Peu de gens osent encore affirmer que les légendes ne possèdent pas une pointe de vérité. Kuroshima et Kuroda reçoivent un message de l’ex-secrétaire du ministre de la justice, Tetsuda Hiro. Celui-là même qui leur avait dit le jour où ils sont morts et où l’île de Ryugu émergea que le nouveau Komeitô avait tué le ministre de la justice et l’avait remplacé par un clone qu’ils manipulaient. Il demande leur aide de toute urgence pour fuir Shin-Edo vers sa vie est en danger à cause des documents dont il a pu s’emparer. Il leur donne rendez-vous dans une boîte de Shinjuku très fréquenté, espérant pouvoir se dissimuler dans la foule.

Les deux keshin et l’onimachine se rendent à Shinjuku sans repérer d’individus les suivant. Kuroshima préfère rester en renfort à l’extérieur tandis que Yumiko et Kuroda pénètrent dans une boîte à plusieurs niveaux traverser en leur centre par une piste de danse avec miroir holographique sur les danseurs. Kuroda repère un premier oni de loin, mais celui-ci semble là pour une autre affaire et sort sans faire attention à eux. Une jeune femme s’assoit alors à leur table, il s’agit de Tetsuda grimé. Il explique rapidement qu’il possède les preuves de l’assassinat du véritable ministre de la justice et les transmet à Yumiko pour en faire une copie. Kuroshima les averti alors qu’il vient de repérer une voiture faisant le guet à l’extérieur.

Tous se rejoignent à l’extérieur, pour semer les quatre individus dans la voiture ils décident de se séparer. Kuroda et Kuroshima reste pour ralentir leurs ennemis alors Yumiko prend Tetsuda sur son dos et cours vers la station de métro la plus proche en hackant son système informatique pour retarder une ligne de metro. Alors que Kuroshima réussit à envoyer la voiture de ses adversaires dans le mur laissant sur le carreau les humains à l’intérieur mais ne stoppant pas l’oni qui était avec eux, Kuroda, réfugié dans une ruelle pour trouver un angle de tir, reçoit une rafale de mitrailleuse venu des toits. Bondissant de mur en mur il parvient à rejoindre ses agresseurs et se retrouve nez-à-nez avec 4 individus en tenu de combat visiblement militaire et lourdement armé. Il en frappe un avec son fourreau et est rejoint en un seul bond par Kuroshima qui d’une frappe puissante détruit le toit pour les disperser. Le commando, ne comprenant pas comment ces deux individus ont pu accomplir de tels exploits, se disperse sans demander son reste. Yumiko saute dans une rame en prenant soins de laisser son poursuivant le rejoindre. Alors que la ligne de métro aérien part, Kuroshima utilise de nouveau sa capacité de déplacement pour rejoindre le métro en marche et passe à travers la vitre de la première voiture. Yumiko réalise un kekkai, imparfait et le combat s’engage contre le démon. Après plusieurs échangent et tandis que le démon flotte au-dessus d’un trou dans le plancher Kuroshima s’élance pour l’achever en l’air et être rattraper juste avant de tomber par Kuroda.

En piratant le système de sécurité du métro de Shin-Edo ils parviennent à semer totalement leurs poursuivants. Kuroda fait alors appel au clan Yakusa de son frère pour emmener Testuda en sécurité.

Le premier ministre Abe Kaemon a finalement fait une déclaration du gouvernement déclarant l’empereur Akihito mort, l’homme réfugié à Kyoto imposteur et la petite-fille de l’empereur, Mako Akishino, coupable de haute trahison.
Le parti démocrate numérique est blâmé pour cette tentative de putsch et avec lui Kido Jirô. Le premier ministre appel alors à l’unité national pour débarrasser le pays des traîtres à la solde des puissances étrangères avides de la richesse du Japon.

Pendant ce temps-là, Onizuka, Yui et Akiko reçoivent chacun un paquet en provenance de Kyoto ne contenant qu’une montre à gousset en argent, dont la vis de réglage est cassée, retardant de 44 minutes. A l’intérieur de la montre se trouve une série de chiffre pour toute explication.
Onizuka détruit sa montre en voulant l’ouvrir, ce que ses amis ne font pas. En entrant la série de chiffre comme coordonnées GPS ils localisent un point au nord de Shin-Edo. Les keshin et l’onimachine pensent qu’on veut les faire aller là-bas mais ne savent pas encore s’ils peuvent se fier à l’expéditeur. Ils s’arrêtent alors dans l’une des deux boutiques proposant de réparer ce genre d’articles. Un vendeur méprisant ne leur donne pas beaucoup d’informations si ce n’est que seul les plus riche se paye encore ce genre de fantaisie et qu’ils n’ont clairement pas les moyens d’en faire réparer une seule.

Le point indiqué par les coordonnées, est un immeuble de 3 étages recouvert de symboles de protection. En se renseignant ils apprennent vite que des disparitions conjugués à des bruits étranges ont eu raison de presque tous les résidents sauf 4. Trop pauvres ou trop fières pour partir, deux couples 1 célibataire et une mère célibataire et sa fille vivent toujours dans l’immeuble malgré les énormes traces de souillures que repèrent les keshin. Voyant que tous les habitants du quartier ont posé sur les murs des talismans shinto pour se protéger, ils se présentent comme exorcistes affin de conjurer le mal qui habite cet immeuble.

Yui conduit la cérémonie devant les derniers résidants pendant qu’Onizuka et Yumiko sortent affin de faire le tour du bâtiment. A la différence des précédents exorcistes, Yui est capable d’invoquer réellement et au vu de tous le kami du lieu et de l’interroger sur les derniers évènements. Une sphère d’eau changeante apparait alors, parsemée de souillures qui prennent la forme de tache pétrole ou de précipités noirs. Le kami explique alors qu’il est attaqué toutes les nuits par un étranger répandant sa souillure en lui affin de le corrompre. Une fois le kami parti les résidents décident de partir pour la nuit où ils peuvent affin de laisser les keshin s’occuper d’un problème qui les dépasse.

Pendant ce temps, Yumiko et Onizuka découvre en vidant la citerne sur le toit les deux cadavres des disparus, un enfant et un jeune adulte, en décomposition. Yui et Onizuka prennent sur eux de manipuler les corps souillés pour conduire une cérémonie funèbre et tentent de les purifier. Au loin ils aperçoivent une horloge qui retarde de 44 minutes sur un bâtiment qui semble désaffecté.

Arriver au milieu de la nuit un être se présente devant le portail et ouvre une boite déversant une immonde flaque noire vers l’immeuble. Yumiko lance un kekkaï et tous attaquent l’oni. Le combat est rude car le démon fait appel aux âmes des deux morts devenus des Yurei pour l’aider. Les deux yurei parviennent à s’échapper mais l’oni est détruit et sa boîte également. Purifier l’immeuble prendra du temps mais les attaques ont désormais cessé.

En se rendant au matin dans le bâtiment à l’horloge, ils rencontrent Otagi Isamu, un lieutenant du Ruban Rubis la garde personnel de l’empereur. Il a été envoyé pour les rencontrer affin de transformer cette ancienne gare en base arrière des keshin, le QG de la riposte des kamis.

Kuro Tensei – Kagemusha

Deux semaines se sont écoulées depuis la remontée de l’île de Ryugu et le raz-de-marée qui s’en suivit. Désormais les bateaux du blocus international ne sont plus visibles à l’horizon, mais le nombre de témoignage à propos de créatures cauchemardesques explose sur le néo-web.

Les quartiers de la baie de Shin-Edo ont été gravement touchés par le tsunami, mais les quartiers plus au centre ont bien résistés. Ni le gouvernement, dont personne ne sait exactement où il est, ni l’empereur, réfugié à Kyoto n’ont encore donné d’explications à propos de ce qui est arrivé. Seules, les forces de l’ordre et les forces d’auto-défenses ont pris en main d’aider la population en l’enjoignant de retourner à son activité ordinaire en attendant une déclaration officielle. La population reprend doucement son activité dans l’espoir que quelqu’un reprenne très vite les rênes du pays et s’atèle à la reconstruction.

Bien qu’ils aient continué leurs activités ordinaires, les potentiels ayant accéder à la requête de leur ancêtre sont devenu des keshin, les réceptacles d’un Ujigami. Cet ancêtre se manifeste par des envies qui leur étaient étrangères, des connaissances innées qu’ils ne possédaient pas, des souvenirs qui ne sont pas les leurs, des pulsions qui les effraient…

Ainsi ils se sont mis à éviter certaines personnes spontanément et à faire la chasse à certaines créatures dans les quartiers la nuit.

Un soir alors qu’ils revenaient d’une de ces chasses, les 4 keshin tombent sur un individu qu’ils ne savent pas juger comme un ennemi ou un des leurs.
Avant qu’ils aient décidé ce qu’il allaient faire l’homme est abattu depuis les toits par une unité ayant un entrainement militaire. Yui et Ayumi décident alors de prendre le corps de l’individu et d’essayer de se sauver avec. Tous tentent de fuir mais se rendent compte que le mystérieux commando a bouclé le périmètre et les suit du bout de leurs canons sans tirer. Réfugier dans un convini ils entendent le commando réclamer le corps comme étant la propriété de Takeda Masada et qu’ils n’hésiteront pas à employer la force pour le récupérer.
Ne se sentant pas de rejouer Fort Alamo dans une supérette devant des passants terrifiés, ils rendant le corps inerte marqué autant par de souillure que de traces des kamis en gardant en tête le nom du responsable.

Après plusieurs recherchent ils ne découvrent que le fait que Takeda est un génocrate, malheureusement c’est la seule information disponible dans la réalité augmentée.
Il est toutefois mentionné un lien avec un idole très populaire depuis deux ans dont il aurait aidé la carrière. Ayumi cherche alors auprès de maison de production un moyen d’entrer en contact avec lui pour rencontrer Takeda. Elle laisse son agent imaginer tous les sous-entendus qu’il veut et obtient l’adresse de l’idole le plus coté sur les sites de jeunes filles.
Malgré les sous-entendus, elle prend sur elle pour obtenir un carton d’invitation à une soirée où il sera présent, une soirée spéciale financé par une entreprise de robotique.
Relooké pour l’occasion tous pénètrent alors dans une soirée où de riches individus sont venus assouvir leurs penchants les moins avouables avec des androïdes représentant des enfants, des androïdes pourvues de liquides rouges simulant le sang coulant de sévices violents, d’autres traits animaux… La plupart des individus présents sont porteur de souillure dont la majorité se trouve être concentré sur leur visage.

Même Onizuka est rapidement refroidi par l’ambiance et tous se concentre pour obtenir l’attention de Takeda en permanence entouré d’artificiels gardes du corps. Il les suit tout de même intriguer par ces individus visiblement peu à l’aise.
Sur un balcon surplombant Shin-Edo il leur annonce être le keshin de Takeda Shingen, un puissant daimyo du XVIème siècle. Il leur explique que ce dont ils ont été témoin quelques nuits auparavant résulte de l’attaque d’un puissant Oni dénommé Tomone, le kagemusha, contre lequel il se bat depuis toujours. Il a pris possession de trois de ses clones et s’en sert pour corrompre les individus de la génocratie comme ils ont pu le constater durant cette même soirée.

Il pense que le kagemusha, acculé par la perte de son second clone, tentera de le tuer incessamment et surveille même certainement cette soirée.
Azumi se propose alors d’essayer d’attirer le démon en prenant l’apparence de Takeda vers un sanctuaire où se cacheront préalablement Akiko et Yui, tandis qu’Onizuka la suivra au cas où il attaquerait sur le trajet.
Takeda semble apprécier ce plan et confie à Ayumi deux robots de combat pour l’aider et lui confit la voiture avec laquelle il est arrivé affin d’attirer l’ennemi.

Arrivé à l’abord du temple, après un trajet aussi calme que possible, de nombreux hurlement de chiens se font entendre. Azumi, sort de la voiture escorté des deux robots de combats quand le clone de Takeda surgit du coin du temple pour l’attaquer, Akiko et les deux gardes robots s’empressent de se mettre en position de combat tandis qu’un chien visiblement maléfique, tenu en laisse par un individu ressemblant à un zombie arrive du croisement accompagné d’une meute énorme de chiens errants.
Azumi lance un kekkaï pour emprisonner leurs adversaires dans un lieu suffisamment pur pour les affaiblir perdant du même coup la protection des deux androïdes. Le démon chien est un adversaire redoutable et Onizuka semble à la peine contre lui. De l’autre coté Akiko frappe violemment le clone, mais ressent immédiatement la souillure s’imprégner en elle. Elle continue un temps avant de comprendre que Takeda les a induit en erreur, que le clone accueil l’Ujigami Takeda Shingen et que l’Oni est dans le corps du génocrate.

Tous les keshins se précipitent alors pour aider Onizuka en mauvaise posture face et ensemble vainquent le démon et les deux robots de combats.

Ils s’éloignent alors en comprenant qu’un de leur adversaire est sans doute en passe de contrôler la majorité de la génocratie.

 
 
 
résumé rédigé par Thomas » Kilakato »