Warhammer – 19e et 20e séance – le Pouvoir derrière le Trône

Quatrième jour de festival… Et dernier jour des Défis au Champion. Pendant que Godefroid et Vladimir, secondés par Otto, s’assurent que leur équipe des Menuisiers de Middenheim s’entraîne bien au stade, Bel Caradris défend son titre fraîchement acquis en combattant pour la gloire du Graf. Au terme d’un dernier combat contre un puissant Chevalier Panthère, l’elfe conserve le collier du Champion et sous les yeux bienveillants de la princesse, conquiert petit à petit les coeurs des habitants de la cité. Elke revient juste à temps du temple où elle a passé la matinée à s’occuper des blessés d’une rixe de rue pour assister au sacre de l’elfe.De retour aux Armes du Templier, toute la petite bande reçoit des nouvelles du Seigneur des Lois Ehrlich. Celui-ci les invite à le rejoindre en fin d’après-midi en sa demeure afin de leur communiquer des informations. Après une sieste réparatrice, les héros sont reçus par le dignitaire qui a repris son activité au palais. Il rapporte des faits divers, des rumeurs, parmi lesquelles vous retenez les suivantes : un autre Seigneur des Lois, Wasmeier, agit bizarrement ces derniers temps. Il se montre agressif et brutal avec le petit personnel. Le médecin du Graf, Pavarotti, passe pour un coureur de jupons et n’a pas bonne presse dans le palais. L’ambiance au palais du Graf est pesante en raison de l’état de santé du maître des lieux et de son fils. Ehrlich ne sait pas si la jeune princesse est encore pucelle (suite à la question posée par Vladimir).

Les héros se rendent alors à la caserne des gardes afin de savoir si le bandit arrêté la veille a parlé. Celui-ci leur dit ne rien savoir et avoir été engagé par une femme rousse, à la voix aristocratique mais aux traits cachés par une capuche, pour surveiller un « colis » (en fait la fille d’Ehrlich). Il ne sera pas pendu avant la fin du carnaval. L’entretien avec le prisonnier s’est déroulé en la présence d’Elke pour s’assurer qu’aucun acte de torture n’était exercé sur le détenu. La bande se rend alors à l’Âne Rieur, la taverne mal famée où les bandits avaient été engagés. On y confirme la présence de la mystérieuse rousse, mais sans plus de précisions. Au terme de cette enquête, Bel Caradris prend la direction du palais pour y glaner d’autres informations. Il s’y voit proposer une chambre propre et se rend dans le réfectoire pour y goûter un bon repas en compagnie du médecin Pavarotti.

 
Pour sa première soirée au palais, Bel Caradris tente d’obtenir des informations du médecin Pavarotti lors du souper, donné dans une ambiance réservée en présence d’assez peu de résidents. Manquant l’incident diplomatique avec la jeune Katarina et son chaperon, l’elfe est promptement reconduit à sa chambre, qu’il quitte ensuite pour rejoindre ses amis à l’auberge des Armes du Templiers. La soirée donne lieu à un débat technique sur la façon dont le pouvoir se partage à Middenheim et sur les motivations de chacun à trouver la source du mal qui sévit en ville. Un notaire ivre, entendant parler de lois et d’administration, vient se joindre à la conversation et rectifie certaines idées reçues. Otto émet l’idée que pour contrer la loi sur l’impôt nain, par exemple, il faudrait proposer une autre loi. Rendez-vous est pris avec le notaire le lendemain. Tous vont se coucher dans leurs logements respectifs.Cinquième jour du festival. Chez le notaire, il est convenu que des arguments de poids doivent être avancés pour tenter de convaincre le Graf et ses conseillers d’amender la loi nuisible. L’appui d’un grand clan nain trouvant cet impôt néfaste à ses relations avec Middenheim pourrait être utile, et le groupe se souvient avoir possédé le marteau sigillaire du clan Grandmarteau, de Khazid Slumbol. Las, Elke Külnar, dépositaire du trophée, s’en est séparée (ou l’a fondu, ou l’a perdu, elle ne sait plus). La matinée est alors passée à rassembler des appuis pour cette nouvelle loi : la Kommission pour l’égalité des elfes, nains et halfelins en ville, le capitaine des combattants des tunnels, et un sceau falsifié du clan Grandmarteau réalisé par Bel Caradris sur une idée de Godefroid. Le notaire promet de pondre un texte digne de foi et d’ensuite le soumettre à la Kommission des lois où travaillent les Seigneurs des Lois. Rendez-vous est pris après le match de Rötzbal pour valider le texte mais il ne sera jamais honoré.

Le petit groupe décide d’investiguer plus avant sur les autres Seigneurs des Lois. Wasmeier et Höflich agiraient bizarrement ces derniers temps. Avec l’aide de Herlich, les héros se rendent chez l’un puis chez l’autre, mais sans succès. Wasmeier est apparemment chez lui mais ne sort pas et ses gens de maison sont curieusement armés. Höflich passe sa journée à la Kommission à travailler, apparemment pour « rattraper le retard de cet incapable de Herlich » – qui avait déserté ses travaux pendant la durée de la captivité de sa fille. Le prendre en filature ne révèle rien de particulier, comme l’apprend Bel Caradris. Mais pendant ce temps, le reste du groupe va assister à la rencontre de Rötzbal opposant les Menuisiers de Middenheim aux Orientaux. L’ambiance est bonne dans les tribunes du stade Barnabau et Vladimir et Godefroid sont confiants dans les chances de leur équipe. Si le match est bon et les deux équipes engagées, ce sont finalement les Orientaux qui s’imposent sur le score de 2-4. L’équipe locale est toutefois heureuse de sa prestation et du spectacle offert et Vladimir se verrait bien devenir entraîneur-adjoint d’une équipe dans les années à venir.

Après le match, tout le petit monde rejoint Bel Caradris en planton devant la maison de Höflich et tous décident alors d’aller revoir Wasmeier, mais ils y sont éconduits et un homme de la maison appelle la garde, facilement évitée d’ailleurs. Elke Külnar, qui avait parié sur les Orientaux, part donc rejoindre son temple afin de reverser ses gains dans l’escarcelle de Shallya, tandis qu’Otto, Godefroid et Vladimir reviennent aux Armes du Templier. Bel Caradris, lui, repart vers le palais où il surprend une nouvelle fois le Grand Prêtre Ar-Ulric à proximité d’Emmanuelle Schlägen, la favorite du Graf. Il termine la soirée à deviser avec un Pavarotti ivre et un Lafarel hilare.

 

 

 

merci à Genseric et Dju pour les résumé.

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