Warhammer : Mort sur le Reik, deuxième partie

Elke Külnar, la prêtresse de Shaalya, a été rappelée par son ordre alors que nous nous apprêtions à quitter Weissbruck et c’est donc sans elle que nous reprenons le canal en direction d’Altdorf. Joseph Quartijn attendant une nouvelle cargaison, nous sommes désormais livrés à vous-mêmes sur les eaux de l’Empire. Le voyage s’annonce plutôt calme, malgré le temps maussade. Nous franchissons la première écluse du canal et vous acquittez des taxes. A mi-chemin de la capitale impériale, nous faisons halte à Schlafebild, un petit village fluvial où vous descendez à l’auberge. Nous y faisons la rencontre d’un nain ivre qu’en temps que capitaine responsable, j’évite mais que provoque Vladimir. Sans qu’une bagarre éclate, le magicien parvient à se défaire du nain en lui lançant un tabouret entre les jambes suite à une bête histoire de bière renversée. Durant la soirée je joue un peu de musique avec un ménestrel de passage. Le voyage se poursuit le lendemain.

Nous rencontrons, un peu plus loin, une péniche dont le capitaine nous hèle. Il a apparemment un malade à bord et cherche du secours. N’ayant aucune maîtrise de la médecine, nous nous refusons à l’aider et continuons votre route. J’apprendrai plus tard qu’une étrange maladie s’est répandue dans un petit village plus au sud. Peut-être est-ce lié ? Nous passons la nuit dans le prochain village, Hartsklein. L’endroit, plus proche d’Altdorf, est un rien plus civilisé, mais n’en est pas moins dépourvu d’intérêt. Nous y trouvons toutefois un avis de recherche au nom de Lieberung, avec un portrait de notre compagnon (ou de Lieberung en personne). Il est recherché pour le meurtre de deux nobles à Altdorf, mais des gardes présents à la taverne ne s’émeuvent visiblement pas de la présence dans notre groupe d’un sosie, rapidement éclipsé il est vrai.

Arrivés enfin dans la capitale, après avoir fait nos adieux à Renate, nous nous empressons de dépenser de nombreuses couronnes à nous équiper. Qui d’une paire de pistolets, qui d’une armure rutilante et d’une épée, qui de dés à piper, qui de livres de magie auprès de l’Université d’Altdorf. Nous ne négligez pas non plus notre nouveau gagne-pain : le commerce fluvial. Nous revendons la cargaison du Kastor et en chargeons une nouvelle en vue de notre prochain départ pour… Delberz ! Après réflexion, nous acceptons finalement d’emmener le magicien à la rencontre de son maître potentiel. Seul événement notable de notre court séjour à Altdorf, une nouvelle rencontre avec les sbires de la Main Pourpre, cette secte qui semble toujours penser que Walken est Kastor Lieberung et qu’il a décidé de priver la secte d’une somme d’argent qu’il aurait dû toucher à Bogenhafen.

En route pour Delberz, nous assistons, près d’un village minuscule, à une dispute entre ce qui ressemble à une troupe de saltimbanques fluviaux et la populace locale. Apparemment, une vieille connaissance, Destrée, le joueur professionnel rencontré à l’auberge de la Diligence, aurait enlevé ou tué la fille du burgemeester, Judith. Celui-ci est en voyage et les villageois sont furieux. Nous décidons de nous en mêler et j’entame une enquête sérieuse sur ce qui a bien pu se passer. Au final, la jeune fille avait bel et bien couché avec le troubadour, mais elle a choisi de s’embarquer à l’insu de la troupe sur la péniche-théâtre pour enfin quitter ce village perdu. Avant que les villageois ne fouillent le navire, elle l’a quitté à la nage et a rejoint le nôtre. C’est Vladimir qui l’a découverte, cachée dans sa cabine. Refusant de l’emmener sans l’accord de son père, nous la remettons aux villageois malgré une tentative de sa part de nous discréditer.

Nous voici enfin arrivés à Delberz, sinistre bourgade grise et brumeuse… Nous y vidons nos cales et embarquons une nouvelle cargaison pendant que Vladimir et Walken se rendent chez Heironymus Blitzen, le magicien indiqué par les Ruggbroder. Blitzen vit dans une maison branlante en lisière de la ville, avec son dernier apprenti, Hans-Peter Schiller. Après avoir fait comprendre au magicien de notre groupe qu’il lui faudrait du temps pour lui enseigner quoi que ce soit, il finit par proposer de nous accompagner dans notre voyage, contre rémunération. Il semble que l’homme soit plutôt instable psychologiquement, mais il n’a pas l’air méchant. Après concertation, nous acceptons bon gré mal gré de le prendre à notre bord, pour le meilleur et, peut-être, pour le pire…

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