D&D3.5: Partie 4 : La rôdeuse, la route et la guenaude

Après avoir maîtrisé les coupes-jarrets qui s’en étaient pris à nous dans la vieille maison délabrée d’Arabel, le barbare s’empressa de mener le druide blessé chez un herboriste, s’assurant de la qualité des compétences de ce dernier en échange d’un peu d’or. Laissant le petit homme chez le vieux soigneur, Wothgar revint aider ses amis à mener l’interrogatoire sur le bandit survivant, mais cela ne révéla rien de bien intéressant. Concluant que l’attaque n’était qu’une vulgaire tentative de vol, les aventuriers se mirent en quête d’une auberge pour la nuit.
C’est là que nous avons fait la connaissance d’une robuste mais charmante rôdeuse, en quête d’aventure elle aussi. Nous avons décidé de lui exposer nos projets avant de reprendre la route. Encore bien loin de notre destination, la célèbre Tour de Durlag, nous avons acquis un chariot et deux chevaux chez les caravaniers d’Arabel afin de nous faciliter le voyage. Celui-ci fut relativement bucolique, sans heurt, malgré nos sens en éveil. Après les vertes campagnes du Cormyr, nous sommes arrivés en vue de la Corne des Tempêtes, frontière occidentale du royaume.
A l’entrée d’une passe, nous avons partagé le camp des Dragons Pourpres, le corps de chevalerie local, chargé de la défense du Cormyr. Nulle rumeur particulière ne vint à nos oreilles, aussi, nous reprîmes la route au matin. Au-delà des montagnes s’étendent des marais. Bien que les lieux ne nous semblent guère hospitaliers, nous nous refusons à les contourner et tentons donc de les franchir, sur nos gardes. Au beau milieu des brumes et d’une végétation torturée, nous entendons un cri, puis observons un feu, dans le lointain. La rôdeuse et le voleur se risquent à explorer une clairière mais ne découvrent qu’un bûcher où termine de se consumer un corps et les restes d’un campement. Selon de rares indices, des actes de cannibalisme y auraient eu lieu et la victime serait peut-être une sorte de médecin un peu fou, au vu des dessins retrouvés dans un carnet de notes.
A l’extérieur de la clairière, nous trouvons une vieille femme occupée à cueillir des champignons. Nous tentons de lui parler, mais elle finit par dévoiler son vrai visage ! Une guenaude ! La sorcière bestiale sème le trouble dans notre groupe, mais un violent coup du barbare montre la voie à ses compagnons et, malgré son invisibilité et son animal familier, un grand serpent sorti du marais, nous en venons à bout sans trop de mal. Rassemblant nos effets, nous nous remettons en route à travers les Plaines Etincelantes…

Résumé par Genseric Delpâture
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